Créer une CRM simple pour son site marchand avec SpreadButton
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| La semaine dernière, c’était le Salon de l’Ecommerce de Paris comme vous le savez. J’y étais présent pour le compte d’Ecommerce United sur l’aire consacrée aux outils sociaux. Et à coté de nous se trouvait SpreadButton, la dernière (bonne) création d’Isabelle Sey et d’Oliver Martineau par ailleurs capitaine d’un bateau bien connu dans l’e-commerce : 42Stores (une solution très aboutie de boutique en ligne clé-en-main). L’occasion était donc toute trouvée pour socialiser un peu avec nos voisins de stand, j’ai donc pris un grand plaisir à me faire expliquer par Olivier Martineau les ingrédients d’une GRC à la fois efficace, simple et peu-chronophage. En somme j’ai découvert sur un coin de table (elle était ronde à vrai dire) pourquoi et comment un marchant peut se mettre à la CRM en une après-midi pluvieuse, et ainsi dynamiser ses ventes et animer sa communauté de clients et/ou prospects, tous les jours de l’année !
SpreadButton c’est quoi? Et bien ce n’est pas un simple bouton comme je le pensais naïvement. Le concept n’en est pas moins simplissime et pourtant suffisamment puissant pour être un outils redoutable à la portée d’à peu près tous ceux qui ont un site marchand. En fait, c’est une solution permettant de créer des campagnes marketing (coupons de réduction, cadeaux, achats groupés, etc.) sur et via les réseaux sociaux. Le « bouton de partage » (Spread Button littéralement) doit être intégré sur le site (sur la HP ou sur les fiches produits) ou la Fan-Page Facebook, etc. 3 types de public à relier : En fait SpreadButton part d’un constat de base : du point de vue d’une boutique en ligne, il existe trois types de cible : les clients (ceux qui ont déjà acheté au moins une fois), les prospects (ce sont des visiteurs qui n’ont pas encore passé leur première commande), et les relations de ces deux premiers groupes (leurs contacts Facebook, Twitter etc, qui n’ont pas forcement connaissance de l’existence du site mais qui pourraient devenir de futurs clients). SpreadButton, Comment ça marche ? Partons du principe que vous êtes un e-marchand un peu curieux et que vous souhaitez animer un peu vos communautés via les réseaux sociaux : SpreadButton vous offre la possibilité de créer rapidement ce qu’on appelle des « campagnes » (pensez aux « campagnes de pub ») en définissant vos objectifs : le type de promo, sa durée, son montant etc. Une fois ces quelques infos renseignées, le site va vous génèrer automatiquement un bouton à cet effet (du code javascript à mon avis mais je n’en suis pas certain). Vous copiez/collez le-dit code dans une « text-box » pour le faire apparaitre sur votre site à l’endroit voulu, et c’est parti ! Les visiteurs vont être invité à cliquer sur le bouton pour bénéficier de l’offre que vous avez paramétrée, et ce faisant ils vont la propager à leur entourage via Twitter, Facebook, bientôt Google+, etc… C’est un principe de gagnant/gagnant : de votre coté, c’est un surplus appréciable de visibilité, et pour le client qui a fait l’effort de partager, c’est une réduction ou un cadeau à la clé SpreadButton track aussi les campagnes effectuées : Une des phrases que j’ai le plus entendu au cours de la fin de mes études supérieures c’est « si tu ne peux pas mesurer l’impact d’une initiative, laisse tomber et fais autre chose ». Ça a toujours laissé en moi un intense sentiment de frustration à vrai dire. Et SpreadButton apporte sa pierre à l’édifice dans ce domaine, il permet de définir en 30 secondes une offre promo (il y en a différent type évidemment) et de choisir à l’aide de filtres vers quelle portion de votre Base-De-Données vous voulez la diriger. Ensuite, un outil d’analytics vous permet de suivre l’efficacité de votre campagne marketing et de constater l’impact (ou pas) de vos SpreadButton: vous voyez apparaitre ligne par ligne si l’ami d’untel est venu voir votre site grâce à cette action, si il a acheté, combien, etc… Je vois la dedans trois aspects très séduisants à mon goût : 1°) Vous pouvez remplacer les boutons twitter, facebook et companie par celui de SpreadButton, moins connu certes mais qui propose les mêmes fonctions au final et qui vous permet de développer le bouche-à-oreille autour de vos produits. Ainsi, les souhaits d’achat et les conseils de vos visiteurs sont automatiquement dispo dans une application « Social Wishlist » pour lui. 2°) Même si un client n’achète pas ce mois-ci, il se transforme en relai auprès de son réseau de connaissances, ce qui peut générer autant sinon plus de CA que s’il avait acheté lui même. Avouez que vu comme ça, d’un point de vu purement financier, c’est purement appréciable! Et ça a le mérite de faire grossir la masse de votre communauté, ce qui décuple l’impact de la campagne suivante, et ainsi de suite… V-I-R-A-L-I-T-é , tout ça, tout ça, vous connaissez. 3°) De ce que j’en ai constaté, l’outils se prête particulièrement bien à une pratique marketing que j’adore à titre personnel : l’A/B testing. Avec SpreadButton, vous pouvez vous perfectionner au fur-et-à-mesure en testant votre clientèle cible. En quelque tests j’imagine que le profiling sera assez précis pour déterminer si les clients préfères un franco-de-port, une remise en %age d’achat ou par paliers… Autant de petits leviers sur lesquels n’importe qui est heureux de jouer pour faire entrer quelques € supplémentaires dans la trésorerie. Alors oui cet avis est absolument subjectif, non je ne vous dit pas que c’est la solution miracle à tous les problèmes des e-marchands mais je suis sûr qu’à l’usage, SpreadButton se révèle d’une utilité précieuse pour ces mêmes e-marchands qui ont besoin de tout sauf d’une usine à gaz à piloter. En fait c’est une initiative de la trempe de Lengow : c’est simple et efficace, sans fioritures et de surcroit fait par une équipe intelligente et qui maitrise son sujet. En complément, Voyez le site de SpreadButton Suivez aussi sur Twitter : @SpreadButton, @omartineau et @IsaSey |
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